Petite aventure qui débute il y a qq mois par une inscription matinale sur le site du challenge roth. On est tiré au sort qq uns non du coup on écrit a l'organisation sous le pseudo de "jeanmichelpatullaci" pour que tout le monde soit de la parti et zou on y va avec les compères. Olivier notre GO, Fred le papa, raph et erwan en tic et tac de choc, castoche qui se rajoute sur Le tard à l'équipe, dje et moi en cuistot. Un fourgon, une remorque pour les velos et nous voila parti chez Gisella à Nuremberg. C'est joli pas loin de roth et ça nous permet de nous mettre au vert avant la course. Ils annoncent du chaud et pas de combi. On fait un peu d'huile avec ca et on va nager en piscine en moule B pour se rassurer. Apres un footing et essayage velo, l'organisation annonce combi pour nous mais orage pour dimanche.

Le réveil a 4h du matin est nickel pour chacun. Perso j'ai bien dormi mais je me rends compte que au final je n'ai jamais nagé cette distance de 3800m. Jurisprudence Hambourg. :) je suis le premier à partir des loulous. Sas 6 7h00 pour un objectif de 10h. Il pleut beaucoup. En fait on est sous l'orage. Arrive la bas c'est toujours pareil. La prépa se fait sous la flotte et le vent. On est pas dépaysé et il fait frais. L'organisation est vraiment top c'est carre on se retrouve juste avant le départ avec les gars puis avec les filles juste dans le Sas. Puis on se met à l'eau. On doit être 200 à 250 et on part tous ensemble. Ca bagarre pas mal dans l'eau et je ne pourrais nager tranquille que sur les retour après la première boue. Grande ligne droite et retour. Nage assez tranquille. Bcp de torpilles. Je sors en 1h03 et je suis content car je m'étais donné 1h00 1h05 pour faire ça sans trop de ref. Transi au top avec une bénévole qui vous sort vos affaires, vous aide vous seche regarde si ça va etc. Vraiment a t1 et t2 j'ai touve ça super. Bon par contre on debute le velo. Il pleut il y a du vent il fait froid. Je ne vais pas raconter tout le velo mais le parcours est super. Ce n'est pas plat c'est vallone avec de bonnes patates qui passent tranquille tout a gauche. Beaucoup d'émotions dans solarhill. J'ai la chance d'être parti suffisamment tôt pour passer les deux fois avec bcp de monde. C'est indescriptible. Il y a 2 3 autres endroits comme celui la sur le parcours. On a pris sur la distance toutes les saisons. J'ai eu aussi chaud que froid, j'ai rage contre le vent de face sur des partis ou ca devait envoyer. Mais c'est le jeu. On est quand même entraîné à ca en bretagne. Au 60ème je perds tout mes ravitos qui sont sur le velo. Ma boite s'ouvre en.passant dans un petit nid de poule et le suivant tout saute :) les ravitos sont bien donc sauve et les petits sandwichs salées aussi prevu. Deuxieme fait de course... j'ai réussi à arracher mon capteur de puissance en roulant.... oblige de m'arrêter le récupérer quand meme. Du coup a partir du 80ème tout au feeling et ce n'est pas plus mal. Mon objectif reve de velo était de 5h00 mais avec le velo c'était compliqué. Je voulais faire 5h15 en réel et je pose en 5h09 les yeux et le cœur rempli de plein de chose. Mais voilà qu'arrive le marathon. Maintenant il fait chaud et sec evidemment. Je veux courir en 5 au kilo. 3h30. C'est tendu après le velo mais je crois que ça va. Je vais faire court mais effectivement le marathon est un vrai nid de vipère. Je passe le 21 en 1h45'00 et j'étais bien. Mais vers le 24 j'ai littéralement pris le mur. J'ai croisé déjà quasi tout le monde sur la ligne droite interminable. J'ai marche au 26 10 seconde juste le temps de me faire engueuler par dje qui débutait et qui me relance du coup. Et ensuite un petit chemin de croix dans un marathon vallone où les gens sont assis, attablé, le long du parcours, pintes à la main et saucisse sur le feu. Les petits rascals . Le dernier kilo se passe en accélérant et on arrive dans le stade bondé avec une ambiance assez folle la encore. 3h43 la casse a été limite et je suis content de ce temps.

Et ensuite l'attente de tous et toutes. Tous finishers d'un Ironman sur lequel a mon sens on peut faire un chrono mais qui n'est pas facile comme diraient certains. Ca reste un sacré bout à avaler. Par contre le mythe est réel. Je dois bien avouer avoir versé ma larmichette au premier solarhill et le deuxième je suis monté le bras tendu à frapper des centaines de mains. Arrive cramé en haut mais ca n'a pas de prix ce genre de choses. Les gens sont particulièrement gentil. L'organisation est rodee. Le parcours vélo est agréable. A pied un peu chiant mais ca reste un marathon. Et ravitos au top.

Un weekend prolonge au top avec tous les copains.

Merci la vie. ;)

A l'année prochaine sur des halfs. Fini les conneries