Version Arnaud (le gourou)

bof, bof, bof .... 
Sentiments mitigés après la course.  

Grosse impression de peut mieux faire !!  

Il y a des jours comme cela où on le sent un peu moins et effectivement tout ne se passe pas comme prévu. 

Avant course, aucun repère, je ne suis pas dans le truc. la reconnaisance du parcours vélo ne me rassure pas plus que cela : çà tourne souvent à 90°, il faut relancer sans arrêt, c'est mouillé bref, bof,bof. 

Une fois dans le parc je m'aperçois que je n'ai pas mes lunettes, Stephane me prète des suédoises en vitesse. Au départ de la natation je décide d'aller au milieu, dans la baston  . Je me prends un gros coup des le départ dans les lunettes : coupure et léger cocard. je suis dans le bouillon et j'aperçois la combi orange fluo de Mickael sur la gauche. Il a eu raison et il mettra 4" de moins que moi  
Départ vélo chaotique, du mal à chausser, mes lunettes qui me gènent, que je n'arrive pas à mettre dans ma poche arrière et le grand plateau qui ne passe pas. 
Je me fait passer de partout !!  

Enfin je roule et je commence à reprendre du monde mais que de secondes de perdues !!! 

Premier tour OK, mais fin du deuxième tour, avant le parc, je fais un tout droit dans le public. Je repars, j'arrive dans le parc et je mets 30 secondes à trouver mon emplacement !!! La prochaine fois je prends un GPS.  

Enfin la course à pied se déroule correctement. Pas ultra rapide mais correcte. 

Comme quoi sur un Sprint, chaque détail compte : la préparation du matos, la reco du parcours et du parc, la concentration... 

Version Pascal (Jean Claude)

ma course bizarre : NATATION je suis mon poulain à la combi orange , je vire à la 1 er boué avec lui, je suis content, mais aprés il part ver la droite, j'essai de le suivre et je me prend des coups avec le gros de la vague, donc je reste sur la gauche, plus aucun repére, je le voit qu'il sort 50 mètre avant moi, pas grave, VELO : bon début difficile de prendre ses trajectoire ca double de partout, ca relance, ca glisse bien, 2éme tour bien aussi, je voit une fléche me doubler ( cedric guénegan, avec 3 gars qui le drafter, il se retourne pas content le gars......) je ratrappe la 1 er feminine l'austalienne, je vais pour la doublé mais je met 5 minutes à la doublé a cause des virages incésant et parce qu'elle avance cette coche!!!!!, un marchall arrive a pleine allure pour me donner un carton noir à moi et un autre gars qui essaye de la doubler aussi, furieux le gars l'envoie chier, moi respect totale de l'arbitrage ( a cause de l'autre cotoreppe d'arbitre albert)sauf au foot anti-guimgampais!!!donc furieux moi aussi je la double de rage ( et de puissance ), elle se met juste derriere ma roue, je me retourne et je regarde l'arbitre sur la moto qui a fait signe de rien voir l'enculer!!!.COUSE A PIED : je fait mon tour de pénalité et j'essaie de ratrapper mon temp perdue, mais le rosé que j'ai consommé la veille me rapelle que l'on peut pas concilier les 2, a part ça j'ai vue un maillot de champion de Bretagne ( 2 à Commana et il s'est fait doublé au Val D'Aran part un V3 ....)me doubler à pied, démoralisant, resultat 52 éme, sans mon carton dans les 20...

Version Christophe (Brice)

Natation : je me retrouve dans la première vague avec des mords de faim qui dès que (?) le coup de sifflet est donné piquent un gros sprint sur la plage pour s'arrêter aussi sec une fois arrivés dans l'eau (  ) . Entrée dans l'eau délicate, je perds mes lunettes pas assez serrées dès le plongeon, je les remets et je vois... tout vert. Y'a plein d'algues vertes. Suite au 2ème plongeon je refais la même manip, je vois devant moi Arnaud qui fait des bonds de dauphins et je tente de l'imiter en essayant à chaque fois de remettre ces p... de lunettes en place. Elles finiront par tenir miraculeusement sans prendre trop d'eau. Une fois parti ça va mieux, pas trop de baston, juste un grand gars avec des suédoises qui me serre de trop près mais un bon coup de coude et on n'en parle plus (je blague, Arnaud, j'te jure que c'est pas moi). Je prends les pieds de quelqu'un pendant 200-300 m, mais ils se fait lâcher du groupe de tête et commence à faiblir, il faut donc le doubler, trop tard pour prendre d'autres pieds partis trop loin et je finis les 300 derniers mètres tout seul comme un grand à une 30aine de mètres derrière le groupe de tête. 
La première transition se passe bien, j'entends même le speaker annoncer l'arrivée d'un ancien collègue nageur (du TOCC) et qui est donc derrière, ce n'était même pas espéré donc tout va bien. 
Du coup je suis bien obligé de partir à fond en vélo, ce que je fais, quitte à devoir taper dans le gras (l'hiver va être rude). J'assure dans les virages, pas la peine de prendre une gamelle pour 10 s. Un seul déraillement sur le parcours contrairement aux 2 ou 3 habituels, mais un bon, j'ai presque failli m'arrêter. Arnaud me double je ne sais plus trop quand (début du 2ème tour?), j'attends de voir passer JC, ah oui mais non, avec 4' d'avance au départ (plus la natation ) je n'aurai pas l'hnonneur d'être doublé par le deuxième maître. Un repère en moins, c'est vrai que c'est un peu chiant les départs en plusieurs vagues, surtout quand on n'est pas dans la première vague j'imagine. J'assiste quand même à un petit défilé de vélo. 
La deuxième transition se passe bien, rapide je pense, comme aux répétitions. Et c'est parti pour la CAP. Faut prendre le rythme, je suis un peu dans le rouge suite au vélo (j'essaye de faire tout à fond comme ils disent), la micro côte du début est bien mal placée dans ce contexte. 5km en négatif je pense mais je finis vidé. Voilà encore une bonne chose de faite, l'objectif principal de l'année est passé et bien passé, ça progresse, cool.

Version Stéphane (Le près')
Bon moi j'ai trouvé ça sympa comme petite course  
Sauf que j'ai passé 3/4 d'heure à nettoyer mon vélo le lundi matin..  
C'est vrai que la natation faussait un peu la donne, il aurait été plus simple de faire partir tous les licenciés (H & F) d'abord puis les relais et les non-licenciés après. 
Pour le parcours vélo, il fallait effectivement avoir un minimum confiance ! 
Ne pas avoir peur de se coucher dans les virages et de relancer les mains dans le creux du cintre. Et comme ça 30m dans la vue à tout le monde  
Course à pieds toujours aussi pénible de courir sur la dune alors que la route bitumée est à 1m50 à notre gauche. 
Mais enfin Plouescat est toujours sympa et on est toujours nombreux du club (14 + 2 arbitres) ! Bon là pas de bol avec le temps. 
Au niveau satisfaction, c'est la 1ère fois que je vois JC en vélo ( bon ok c'est parcequ'il me doublait) 
Moi aussi marc j'ai été heureux de courir avec toi. même 5 secondes ! 
C'est là que l'on voit le manque d'entraînement car je me rappelle avoir fait les 13 bornes du parcours de Commana ensemble. 
Beau travail de la part des arbitres car d'après ce que j'ai entendu dire, un Landernéen (ex brestois) se serait fait prendre ! mais qui est cette pourriture qui en plus draftait selon mes sources une jolie australienne ! 
J'ai une vague idée car je n'en connais pas beaucoup qui serait capable de rester derrière une concurrente qui n'avance pas mais juste pour mater son C.. 
C'était quoi pascal notre dernière conversation en vélo ?  
Sur la possibilité d'avoir ou non une érection en pédalant ? 
Je reconnais bien là ton côté chercheur... tu mériterai des points au challenge pour ton investissement dans les questions existentielles. 
 

Version Olivier (Rosé)

Voilà, le dernier sprint de ma première saison est terminé. Un bilan encourageant malgré une préparation qui a fait la part belle à la convivialité. 

La préparation (en vacance dans les Landes) : 
Au niveau purement sportif, pas grand-chose à dire sinon une forte dominante vélo (VTT). Un seul exercice de transition et relativement peu de CAP à cause d’une cheville douloureuse. Très peu de natation parce qu’à la plage ou au lac, il faut surveiller les enfants. Je sais quand même où sont les priorités !!! A noter, une superbe 3ème place (sur 20 participants homme) à un cross (très vallonné, suivant la courbure des dunes) de 6km dans un centre naturiste. A noter mon score : 23m 52s (le premier met 23m et 23s) soit plus de 15km/h de moyenne. Un podium en course à pied, c’est presque de la science fiction pour moi-même si, je vous l’accorde, le plateau était loin d’être au niveau élite. 

Au niveau alimentaire par contre, c’était un peu catastrophique, notamment la semaine précédant Plouescat. Résultat : 3/4 kilos de pris en 2 semaines en faisant du sport tous les jours. Autant dire que si je ne suis pas au top en Triathlon (un doux euphémisme), au niveau de la table, je titille le niveau Gourou… 

C’est donc plutôt confiant sur la natation et le vélo (là ou le poids est le moins handicapant) que j’aborde l’épreuve de Plouescat. Ma stratégie : assurer en natation, tout donner en vélo et faire ce que je peux à pied. 

Echauffement : ça commence mal. Il y a la queue pour le retrait des dossards et je suis garé super loin ce qui écourte d’autant ma mise en température (vu le temps, ce n’est pourtant pas du luxe). Je vais mettre mes affaires au parc pour constater que j’ai oublié mon bonnet dans la voiture. Je reprends mon vélo pour aller m’échauffer en passant par le parking : interdit de ressortir le vélo du parc. Je fais donc mon échauffement à pied avec ma cheville qui me fait mal : ça ne commence pas très bien cette histoire… 

Départ : je pars derrière Pascal avec le but de ne pas le lâcher. Au bout de 10 mètres, je l’ai déjà perdu mais je vois les épaules orange du jeune papa au loin. Comme prévu, je ne force pas trop pour voir comment ça se passe. Arrivé à 200 m de l’arrivée, je me dis qu’il est peut-être temps d’allumer un peu mais c’est trop tard, il y a trop de monde et je m’épuise pour gagner des pouillèmes. J’arrête les frais et je me prépare mentalement pour la transition. 

A la sortie de l’eau, je suis juste derrière Pascal mais je rate complètement ma transition en mettant un temps infernal à enlever ma combi. Je monte sur le vélo à moitié énervé d’avoir perdu tant de temps. Au début, je me contente de suivre le rythme mais je me rends compte assez vite que j’ai moyen d’aller plus vite. Pourtant, le circuit, très technique et humide, ne favorise pas le débutant que je suis et je perds du temps à chaque virage. Par contre, dès que la route se dégage, je vais chercher un à un mes adversaires du jour. 

A l’arrivée au parc à vélo, tout excité de ma performance cycliste, j’oublie d’enlever mes chaussures sur le vélo et je manque de me casser la figure. Je mets mon vélo sur les superbes racks prévus à cet effet mais pas à la bonne place. Entre temps, Jean-Christophe arrive (quelle fierté de poser mon vélo en même temps que lui, même avec 4 minutes de retard). Forcément perturbé, je fais tomber mon vélo sur celui de Jean-Christophe. Ensuite, rien ne va plus, je n’arrive pas à mettre cette put… de roue dans ce put… de rack de mer… (quel est le gland qui a fabriqué ces trucs là !!!). 

Après cette superbe transition, je pars le mors entre les dents pour la course à pied. Le premier tour est difficile, je me sens lourd (tu m’étonnes avec tout ce que t’as mis dans ton cornet gros porc !). Vers la fin du premier tour, je commence à retrouver des sensations plus aériennes (toutes choses étant égales par ailleurs) et je vois Michel qui déboule pour attaquer son premier tour. Ca me donne des ailes et je commence à attaquer un peu. Je me fais moins doubler et je commence même à rattraper des gens. Et là, patatras, gros point de côté. Je souffle à mort pour l’enlever mais je mets bien 1 km pour m’en débarrasser. Soit le temps de me faire déposer par un sacré paquet de monde. A 500 m de l’arrivée, ça va mieux mais le moral est bien entamé. Je fini quand même au sprint avec un gars plus frais que moi et qui me prends 2 secondes au final. 

Sur le panneau, je vois la place 79. Moi qui voulais passer sous la barre des 80, je jubile. Après quelques secondes, la lucidité en partie retrouvée, je me dis qu’il y sans doute pas mal de vétérans et de femmes qui vont arriver dans les 4 minutes qui suivent…Tans pis, ce sera pour une prochaine fois. 

Au final, je suis très satisfait de ma condition physique. Je sens que j’ai vraiment progressé depuis Plougonvelin. Malgré des transitions catastrophiques et une mauvaise gestion de mon alimentation (sans doute responsable de mon point de côté), je fais beaucoup mieux que lors de ma première course. 

Il n’y a plus qu’à perdre du poids et travailler mes transitions pour Quiberon… 

Bravo à tous, j’ai encore du boulot pour me mêler à vous, c’est bien d’avoir des défis à relever.