Version Albert
Je vais faire assez bref. D'abord ça ne fait pas 1 an mais 5 ans que je n'ai pas fait un tri. Et finalement je finis à la même place que j'avais fini mon dernier à lorient en 2003. 
Arrivée sur le site, tout le monde est déja sur le vélo sauf lesneven. On part en reconnaissance. Marc se met à bloc pour tenter de suivre arnaud et gilles qui s'échauffent peinards (est-ce une erreur qu'il allait payer plus tard?). Finalement il ne les a pas rattrappé mais a gagner 2 géricanes d'acide lactique dans chaque jambe. 
On rentre, arnaud nous stresse un peu car le parc ferme à 14h. 
On se dirige vers le parc, pascale et gilles viennent de se faire refouler violemment des chiots de la salle des mariages. 
Arrivé au parc, on est les seuls (14h était l'ouverture du parc). ça me fait bizarre d'entrer dans un parc sans intention répressive. 
A partir de là, l'attente dans le parc puis au bord de l'eau. C'est pas trop long. Quelques rôts et quelques flatulences de hervé et pascal plus tard, à peine perturbés par le rapt et la disparition du petit touvron, on est prêts, non sans avoir échaffaudé quelques tactiques et fondements d'une course par équipe. Principes qui seront, bien évidemment oubliés dès 50m de natation. 
Un gros blaireau (vous n'aurez aucun nom) suit la ligne au lieu de viser la bouée, je reste déja seul avec ollivier. A la 2è bouée je joue les poissons pilote pour lui car j'observe qu'il sort très souvent la tête de l'eau et tire des bords. 
Sortie de l'eau, arrivée dans le parc. Un arbitre novice me fait aller au bout du parc avant de poser mon vélo (le dernier donc). Finalement, malgré ça je suis prêt rapidement (certains ont encore de efforts à faire dans la transition. 
Départ vélo: on se regroupe. Dès la 1ère bosse, horreur: notre récent ironman subit une terrible défaillance. Mais quand quelqu'un ne va pas bien, ça fait du bien à tout le monde. 
2è tour, notre toujours ironman vire vers le parc (non non marc, il reste encore 2 tours). La bosse, toujours difficile (en position aéro sur le 51/13 pour marc). 
Les relais tournent par la droite puis sans savoir pourquoi par la gauche, des trous se font, ça recolle, se recreuse. On a du mal à rouler et tourner de façon homogène. On double pas mal de monde. Pascal en forme. 
3è tour marc reprend goût à la vie. 
Départ course à pieds, on se regroupe d'abord et on part sur un rythme correct. On double jean-pitre du cnb qui marche. L'allure s'accentue régulièrement, notre ironman a repris du poil de la bête. On accélère un peu, je consulte mon adjoint pascal (toujours en forme, le bougre) pour savoir si on attend hervé et ollivier. Il me fait comprendre qu'on doit laisser faire la nature et que la sélection doit se faire. 
Finalement on fait un temps à pieds inférieur à notre équipe1. 
La suite est la même pour tout le monde, récit d'après course,un bonne tasse à l'ombre et retour dans les chaumières. 
Si ça pouvait être comme ça plus souvent! 

Version Arnaud
Ah Plouay, toujours aussi sympa.   
9h45 : rendez vous sur le parking de la piscine. Les regards sont tendus, concentrés. Le "gros" arrive à l'heure et il a lavé son vélo : une grande journée se prépare. 
Les voitures s'organisent, je prends Gilles ( déjà en combi, comme promis  ) et yannick (dont le vélo amène mon véhicule à la limite du PTC   ). le gros monte avec pascal dont les yeux vitreux montre qu'il est déjà dans sa course ou encore dans sa course d'hier soir  . 
Marcel monte avec Rosé qui prendra Joel au passage. 
1h15 de trajet pour refaire le monde du triathlon et nous voilà à Plouay ou le découverte se termine, mélangeant les jeunes pousses de Landi Triathlon, les "moins jeunes pousses" de Landi Triathlon et les anciens sur le retour. 

Nous pique niquons tous ensemble dans la bonne humeur, avant de de voir les lesneveniens arriver, avec le "masque". Ils savent qu'aujourd'hui çà sera l'enfer.  
Nous nous dépéchons d'enfourcher nos fiers destriers pour allez repèrer les pièges du parcours. Nous faisons un tour ensemble. Rosé en profite pour dérailler dans la bosse de Plouay (çà c'est fait !!!) , je l'attends avec Marcel et nous rattrapons le groupe et finissons ensemble. Marcel, Rosé, Gilles et moi faisons un deuxième tour histoire de peaufiner notre échauffement. Gilles et moi lachons Rosé et Marcel dans la bosse. Je décide de faire un tour avec du rythme pour monter un peu dans les tours. Nous dépassons Marc, Albert et Florent déjà dans le dur  et nous rentrons à donf au parking. c'est bon, nous sommes prêt. 
Direction le parc, les dauphins sont (déjà) les premiers : il va être temps de lacher les chevaux. Tout le monde semble ultra stressés et se bronze au soleil tel des lézards comateux. Ah elle est belle la ...vieillesse. 
Les premières équipes sont partis et je vais chercher mickael et gilles pour aller nageouiller (on dit s'échauffer  ) dans la mare au canard à coté de l'étang de "compétition". L'eau est marron, trouble, elle pue et le fond est vaseux ...miam, miam !!! 
15h30, nous entrons dans l'eau, mickael vomit de stress, gilles enlève et remet ses lunettes pour la dixième fois et moi je visualise à mort le parcours, où nous allons attaquer, où nous allons accélérer... bref...A donf   . 
Top départ , nous partons à fond, en effectuant le geste auguste du nageur. Tel des dauphins (jusque là c'est normal  ) nous glissons sur l'eau, nos épaules puissantes nous propulsant devant la vague, nos battements énergiques couvrant le plan d'eau d'une écume impressionante. Bref, nous fendons la surface. çà c'est sur 50 premier mètre. Pour le reste, c'est comme d'hab. Nage de tocard, respiration minable, je bois la tasse... Non en réalité nous nageaons correctement (c'est mieux quand çà bastonne pas). Même si je dois ralentir à chaque bouée pour ne pas décrocher Gilles et Mickael, ils ne sont pas loin et la couleur orange flashy de la combi à mickael est facile à suivre. 10'30" plus tard nous sortons de l'eau et nous grimpons vite fait vers le parc pour la partie vélo. 
La sortie du véloparc est assez difficile, il ya des personnes sur la route et la rentrée sur le circuit est dangereuse. Il faut regarder à gauche car çà déboule de partout. Je prends la tête pour attaquer la bosse, mickael dans ma roue et Gilles, les mains en haut du guidon qui sifflotait derrière, en poussant mick s'il n'allait pas assez vite. Les pompiers sont déjà là ?? Comment savaientvils qu'on allait mettre le feu  Après la bosse, Mick reste planté dans le petit raidard (il rentre dedans en 53*12  ) et cric, crac, cric, les vitesses qui passent à l'arrache  . J'espère que sa chaine va tenir. Gilles me relait sur le plat et dans la descente, mickael restant bien collé dans les roues (bravo mick)  
Fin du premier tour. Jean Christophe nous encourage et nous attaquons le deuxième tour. Mickael décroche dans le virage avant la bosse, et Gilles me demande de ralentir le temps de pousser mickael dans ma roue. Nous doublons des paquets (eh les gars, c'est 35m entre les équipes, pas 35 cm  ). Re cric crac de Mickael dans le raidard et nous descendons à bloc la fin du deuxième tour et JC nous dit que Landi est juste devant. Effectivement, je les vois commencer la bosse. J'accèlère, mickael décroche un peu mais reviens sous le pression de Gilles qui le pousse. Nous avons Landi dans le viseur. Fred et Gérard on l'air bien mais erwan à l'air dans le dur. Nous les passons en haut de la bosse, le regard fier et droit mais ils s'accrochent les rascals.Dernier cric crac cric de mickael (ouf, la chaine a tenu). Fred accèlère et une belle partie de manivelle s'engage mais erwan a du mal à suivre le rythme. Retour groupé dans le parc. 
Mickael fait une belle transition, moi correcte et Gilles nettoie ses chaussures avant de partir. Il fait et refait ses lacets et il part (enfin)  . Nous partons à allure correcte. j'ai des bonnes jambes mais je creuse un écart de suite donc je décide de lever le pied mais je reste quand même devant pour que gilles et mickael (qui à la bave aux lèvres) aient un point de mire et un rythme à suivre. Landi est parti en mêm temps que nous mais ils n'ont pas pu suivre nos foulées de kenyans des hauts plateaux des mont d'arrée. Nous reprennons Marcel et Stéphane qui faisaient leur récup (ah ? ils étaient encore en course ???) puis nous remontons vers l'arrivée pour attaquer le dernier tour. Je prends le collier, à boire, un gel et je propose un gel à mes deux compères . Le deuxième tour se fait sur un rythme correcte même si je sens que c'est dur derrière. J'aide mickael légèrement en le poussant dans la bosse et je les encourage comme je peux pour qu'on termine à bloc. Et heureusement car finalement nous sommes cinquième et les sixièmes sont à 10". 

Bravo, belle cohésion d'équipe, belle course et rien à regretter, les 4eme sont 1'15" devant et en Sprint c'est énorme. Ah si, petite déception quand même, Gilles n'a rien gagné à la tombola  

Merci les gars, se fut un vrai plaisir de courir avec vous    

Version Erwan (Landivisiau)
Donc pour la première fois au monde le Team Landivisiau Triathlon participait et alignait une équipe aux triathlons de Plouay.  

Pour le Découverte, le sélectionneur avait décidé d'envoyé au champ d'honneur la fine fleur du club : sa femme et ses enfants. Gageons que si il avait eut un caniche toy ou un cochon d’inde ils y seraient allé aussi (on a le sens du sacrifice dans la famille). Il avait été question que Anne participe, mais pour de sombres histoires d'hormones (à moins que ce soit de futures allocations familiales) ça n'a pas été possible. 

Bon pour le découverte c'était fait (2 ou 3 médailles assurées) ....restait donc à constituer une équipe pour le sprint .....  

et là je ne sais pas ce qui m'a pris (peut être l'assurance qui se mettrait à pleuvoir des moyeux Tune avant que JC ne propose quoi que se soit) je me suis lancé... 
Il a donc fallu m'installer à une taverne (à moins que se soit dans les douches de la piscine de landi) et commencer à haranguer la foule criant à qui voulait l'entendre que j'offrirais moult verroteries et colifichets a qui voudrait bien me traîner derrière lui à vélo. 
Il faut bien avouer qu'a ce moment précis tout le monde semblait avoir perdu une lentille de contact car la plupart des nageurs présents regardaient furieusement le carrelage des douches. 
Seul Gérard (qui devait avoir perdu ses deux lentilles) me regardait en face... et hop, top là l'ami. Nous étions une "presque"-équipe. 
Restait à trouver un troisième. Comme les absents ont toujours tord et que Fred avait une excuse nulle pour sécher les entraînements de piscine depuis qq semaines il a été désigné d'office.... 

Dimanche matin : on récupère Gérard à Plouescat. Le bougre a un Tribreizh dans les pattes et il est dans les starting blocks depuis déjà plusieurs minutes. La fraîcheur Narta faite-homme ce Gerard , maximum respect… ☺ 
Trajet tranquille à nous remémorer nos courses et à anticiper nos futures épreuves. 

Nous arrivons sur site, on se dirige rapidement vers les inscriptions puis vers le podium où commence la remise des prix du découverte. Colin n’est pas sur le podium ce coup-ci (mais de peu : 6ème au scratch) par contre les filles : Chloé et Esther Williams décrochent chacune une jolie coupe (un peu moins lourde à porter que le menhir gagné par notre Laure Manaudou à Coetquidan). 

Il est temps de s’échauffer. On se rapproche du parking d’où s’élève depuis peu d’étranges barrissements… Je rassure mes filles en leur montrant qu’il s’agit en fait d’une troupe d’hommes roses qu’elles n’ont aucune raison de craindre (nous non plus d’ailleurs…). On récupère JC puis Fred (qui a encore sur le coin de la bouche des miettes du repas de famille qu’il vient de quitter). Et après 30 mètres de vélo je sens que je ne vais pas faire le malin longtemps….. 

Note : C’est ma deuxième saison de triathlon, je me suis mis au vélo il y a 2 ans et je n’ai jamais roulé dans un groupe constitué de plus de 2 personnes. 

Donc au bout de 30 mètres, je comprends que je vais vivre de grands moments de solitude. J’avais fait le découverte l’année dernière et je savais à quel type de parcours j’allais devoir faire face, je n'avais par contre aucune idée de l'allure qui allait m'être imposée.....Je monte la première bosse sur la plaque et je suis complètement dans le rouge. Devant moi (loin devant…) Gérard et Fred devisent tranquillement sur la flambée du pétrole … Je les remonte en haut et je me lance dans la descente (là c’est bon j’arrive à envoyer un peu) et hop deuxième bosse – emmellage de vitesse, pédalage dans le vide et je me retrouve de nouveau 50 m derrière. JC me rejoint et me donne qq consignes (les relais ça se fait par la droite, change plus vite de vitesse, mouline plus dans la montée, mouches ton nez tu nous fais honte…). Après c’est globalement de la descente et je suis un peu moins mal. 

L’épreuve commence. Vu que nous sommes l’équipe 19 nous avons le droit d’attendre une heure sous le soleil. C’est l’occase d’aller uriner pour la douzième fois de la journée et de discuter tranquillement avec tt le monde. C’est l’occaz’ aussi pour moi de commencer à mettre des noms sur les visages landernéens. 

15h24 c’est notre tour. Fred nous avait prévenu qu’il serait un boulet en natation. C’est une franchise qui l’honore…. Après 75 mètres, je comprends qu’il vaut mieux que je commence à apprécier le paysage qui nous entoure car ça va être long. Gérard part donc devant et je reste avec Fred pour qu’il essaye d’accrocher un peu. Comme ca ne semble pas marcher, finalement je repars en brasse, puis en dos, puis en éducatifs et je rejoins gerard sur bord de l’eau. Nous entamons une partie de Risk ... un ange passe.... il fait demi-tour ..... et Fred sort de l’eau.... J’ai soudain l’impression en le regardant de revivre en quelques fractions de secondes un condensé de plusieurs millénaires d’évolution : le têtard qui sort de la mare fangeuse se transforme quasi instantanément en un fabuleux « homo sapiens velocipedus ». 

La première transition n’est pas trop mauvaise, Fred est prêt le premier, j’ai plus de mal à me lancer dans la course vu que la natation n’a pas été éreintante. 

Pour la partie vélo, je ne vous fais pas de dessins, ceux qui nous ont croisé ou doublé l’auront remarqué : je n’étais pas à la fête. Incapable de prendre des relais dans les côtes, j’essaye tant bien que mal de ne pas laisser s’envoler trop loin Gérard et Fred. J’arrive à les rejoindre en haut des côtes et à passer devant sur qq parties de plat ou de descente, mais j’ai un mal de chien à rester dans leurs roues. Entre temps je me fais gueuler dessus par tt monde soit parce que je suis trop à droite, ou trop à gauche ou trop au milieu (va falloir qu’on m’explique des trucs). Au moins c’est plus simple en natation, quand on est pas content il suffit de donner des coups de poings… 

On arrive enfin dans le parc à vélo. Nous sommes arrivé a ne pas trop nous faire distancer par l’équipe 1 des dauphins qui nous avait rejoint dans la seconde côte. 

Fred qui a passé une bonne partie du vélo à m’encourager - une main sur le cintre l’autre sur la hanche- est d’une fraîcheur étonnante (ce doit être une surcompensation de l’effet jeune papa). Nous avons en ligne de mire l’équipe 1 qui est partie à un bon rythme, nous tachons de l’accrocher mais notre half-ironman a besoin de temps pour lancer son diesel et le rythme du premier tour est bien trop rapide. Après avoir doublé deux joggeurs roses et le coach nous décidons d’attendre un peu et de reformer le groupe à l’entrée du château. Après le ravitaillement Gerard a trouvé son rythme et la petite descente nous lance à l’allure qui ne nous quittera plus jusqu'à l’arrivée. 
Le temps de dissuader Fred qui était parti pour un troisième tour et nous franchissons l’arche. 

Fin de l’aventure, tout le monde est content, tout le monde a le sourire, tout le monde est motivé pour remettre ça l’année prochaine. Nous finissons 23 ème avec un 8ème temps vélo qui me fait (un peu égoïstement) chaud au cœur, au moins je n’en n’ai pas chié pour rien. La journée se termine autour d’une boisson énergisante dont semblent friands les dauphins …. 

C’est promis la prochainement fois me mettrait mon casque aero à l’endroit. 

Version Pascal
Beau temp, belle equipe, bon pique nique, bon gateau ( du gros ) des conditios pour faire une perf 

Le prez nous dit d'etre au parc à 14 H 00, parce qu'il doit fermé, grosse surprise nous sommes les 1 er arrivé !!!que de patience à attendre notre départ prévue à 15H 12 
NATATION : on n'avait soit disant mis une tactique en place avec Albert , Le gros devant et marc derriere puis moi et rosé et albert pour fermé la marche , départ donné le gros longe les boué marc vat de l'autre ôté e tmoi qui le suit et puis rosé un peut en retrait avec albert vat ver la boué, puis au demi tour marc se met sur les côtés me laisse seul devant avec le gros qui était à 10 mètres de nous, fantastique de la bonne tactique en place... 
VELO : transition de merde les chaussure s'accroche mal, le gros emmene le groupe pour la 1 er bosse et la stuppeur l'homme de fer est en retrait dans la bosse ( en position aéros svp ), il croit qu'il est partie pour un Iroman ou quoi, on l'attend en haut de la bosse, il ne dit rien, on ne le voit pas souffrir ( à cause de ses lunettes ), on entamme le 2 éme tour Idem marc à la traine, on se regarde avec le gros et on monte tranquillement, albert est passé à l'arrière pour donner le ton pour l'allure et puis on fait le 3 éme tour idem, marc n'avance plus on se regarde tous mais on doit attendre marc parce qu'il est un atout pour la course à pied 
COURSE A PIED : on fait une mauvaise transition, albert part le premier je le suit à côté et marc derriére, rosé et le gros sont derrière nous, tous le monde suit le rythme imprimé par albert, puis a la fin du 1 er tour le gros et rosé lache, on entamme le 2 éme tour toujours à la meme allure et je serre bien les dents, parce qu'il vat vite l'ancien, on finit le 2 éme tour à bloc ( pour ma part )bien content d'arriver, puis 1 minutes aprés arrive le gros et rosé 
RESULTAT : 12 éme, énorme, mieux que l'an dernier avec dieu 14 éme, et meilleur temp que l'equipe 1 en course à pied svp, bonne enfance et bonne biére à la fin ( gros tu refait du gateau quand !!! )